1.    cinq litres d'eau,

2.    un kilo de sel iodé,

3.    200 ml de vinaigre blanc.

 

Arroser les mauvaises herbes et laisser jaunir, puis arracher.

Le sel est le PIRE désherbant naturel mais il appauvrit la terre. Le bicarbonate de soude est lui aussi un type de sel, mais il n’a pas les effets destructeurs du sel.  Fait essentiellement de craie, le bicarbonate de sodium est biodégradable.

 

 

1.    1 litre de vinaigre blanc.

2.    1/2 litre d'eau de pluie ou déminéralisée

3.    3 Cuillères à Soupe  de bicarbonate

4.    2 Cuillères à Soupe  de savon noir ou produit de vaisselle bio

  

Pour ce mélange je vous conseille (suite à mes expériences personnelles) de le faire dans un seau de 10 litres et de verser doucement le bicarbonate car ça mousse énormément. si vous le faites dans un bidon la pression est énorme.

 

 

Les Produits

phytosanitaires :     

  Comment s’en passer !

 

S

 

PESTICIDES

 

Un principe général:  

 Les plantes fortes et en bonne santé, sur un sol sain et vivant, résistent mieux aux attaques diverses que les plantes chétives, affaiblies ou maltraitées.  Il faut donc, en premier lieu, mettre en œuvre des pratiques culturales privilégiant l'équilibre biologique, le respect de l'environnement et la diversité végétale. 

 

10 RÈGLES DE BONNES PRATIQUES:

 

  1– Privilégier les plantes adaptées à leur milieu.

Les plantes adaptées à leur milieu (variétés, types de sol, exposition) résistent mieux aux aléas climatiques, aux attaques des maladies et des prédateurs.

 

2 – Le paillage.  

Pailler le sol avec des feuilles saines, du broyat, des débris végétaux, c'est le protéger et le nourrir. Vous limiterez ainsi les pertes d'eau, la germination des plantes « indésirables ». Un sol paillé est moins sensible à l'érosion et au tassement. La protection des habitants du sol favorisera la décomposition des apports organiques 

 

 3– Assurer naturellement la fertilité du sol.

  Il faut favoriser la présence des vers de terre, insectes, micro-organismes, bactéries, champignons qui transforment la matière organique en nourriture pour les plantes.  Les pratiques culturales, et en particulier le travail du sol doivent être respectueux de la vie du sol. Ainsi, il convient d'éviter le retournement ou le labour profond qui désorganisent la vie du sol, l'appauvrissent et par conséquent affaiblissent les végétaux.

 

 4– La gestion de l'arrosage.

  Indépendamment de la pluviométrie, la quantité d'eau à apporter dépend de l'espèce végétale, de la saison, du stade de culture, de l'âge de la plante, du type de sol.  Un stress hydrique est nuisible. Quiconque cultive des tomates a pu l'observer avec la survenue de la maladie du "cul noir". Trop d'eau entraîne une asphyxie racinaire, des arrosages irréguliers désorganisent la vie du sol.  Il est donc impossible de donner des indications strictes d'arrosage. Retenir cependant que :

-  l'arrosage doit être maîtrisé (attention à l'arrosage automatique programmé),

-  il doit être suffisant (l'observation de vos plantes vous renseignera),

-  mais il doit être limité: pensez au binage, aux paillages pour éviter le phénomène d’évaporation et à la protection des rayons ardents aux heures les plus chaudes sur semis ou plantations récentes (par exemple en disposant des cageots retournés).

 

5 -Favoriser la biodiversité.  

Une grande biodiversité dans le jardin est une réponse à la présence des nuisibles ou des maladies. De nombreux auxiliaires régulent les espèces menaçantes pour les plantes.  Favoriser la biodiversité est une bonne solution car cela permet de conserver des plantes sauvages, planter de nombreuses variétés, installer des plantes mellifères pour attirer les insectes pollinisateurs, augmenter le choix des légumes et des fleurs.

 

 6 – La gestion des plantes envahissantes sans herbicide !

   Pas de miracle pour les éliminer: il faut les supprimer mécaniquement par binage ou arrachage, couper les fleurs avant la montée à graines et pailler le sol.

 

 7 – Les bons gestes au bon moment. 

- les bons gestes: nos actes culturaux ne doivent pas engendrer une faiblesse de la plante. Par exemple, trou de plantation trop petit, taille trop loin d'un œil, blessure des écorces (attention aux débroussailleurs à fil), semis trop drus,...

- au bon moment: chaque pratique culturale possède un calendrier. Mais l'observation est essentielle (qualité indispensable du bon jardinier). Comptent le lieu, l'avancement dans la saison, la vigueur de la plante...  Heureusement, la nature reste très tolérante.

 

  8 – Les cultures associées. 

 Faire voisiner, se succéder, ou au contraire éloigner des plantes cultivées peut être bénéfique.  Les substances excrétées par les racines peuvent jouer un rôle, ainsi que l'odeur répulsive ou attractive des fleurs et des feuillages. De même, les systèmes racinaires complémentaires ou concurrents, la présence de bactéries fixatrices d'azote peuvent y contribuer. L'association judicieuse des plantes côte à côte peut se révéler une méthode de prévention contre le parasitisme.  L'utilisation des purins d'ortie, de consoude, de prêle sont très bénéfiques pour renforcer les plantes et lutter contre certains parasites.  Ces sujets font l'objet de fiches spécifiques rédigées par Les Jardiniers Charentais.  

 

9 – La rotation des cultures.  

Ne pas cultiver 2 ans de suite  la même plante au même endroit car:

-  chaque espèce végétale appauvrit  le sol de certains éléments nutritifs.  L'année suivante, la même culture  risque d’être carencée,

-  un parasite présent une année  sera encore présent, voire renforcé,  l'année suivante.

 

10 – En dernier recours. 

 Si toutefois, vous êtes confronté à un problème sanitaire sur arbres, légumes ou fleurs, n'utilisez que des produits autorisés en culture biologique. Leurs effets, certes limités, ne sont cependant pas nuls.  Respectez scrupuleusement les consignes d'utilisation : périodes dans la saison, horaires dans la journée (pour limiter l'impact sur les insectes pollinisateurs), fréquence des traitements, dosages maxima.

 

 

BON JARDINAGE !

 

 

  Ce document  est destiné à tous ceux qui souhaitent respecter la nature, tout en jardinant. Si le jardinage au naturel est important pour vous, rejoignez-nous !

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 Protections  Pêchers, Cloque : 

 La lutte contre le champignon responsable de la cloque doit être PRÉVENTIVE, dès l’écartement des écailles des bourgeons à bois (avant apparition de la pointe verte). L’objectif est d’empêcher la germination des spores de champignon soit avec une barrière fongicide (cuivre) soit avec une pulvérisation naturelle à base de plantes (purin de prêle).
Anti-cloque du commerce et Purin de prêle dilué à 10% (en alternance)
 Pour bien mouiller les arbres, ajouter de l’argile kaolinite calcinée à la dose de 50g/10l
 Au-delà de 20 mm de pluie la protection est à renouveler.
 Second traitement 10 jours plus tard 
 La protection doit être assurée en continu jusqu’à la fin de la période à risque 
Une fois la maladie visible avec des feuilles cloquées, la protection externe est inutile. La seule solution restera d’enlever ces feuilles manuellement.
Attention : après le stade pointe verte du bourgeon de pêcher, l’application de cuivre concentré est phytotoxique.
Pulvériser l’ensemble de l’arbre pour bien protéger tous les yeux à bois, par temps calme, sans vent, sec et hors période de gel. 
La bouillie ne doit pas ruisseler le long des branches. 
Respecter une distance de 20 m des points d’eau temporaires ou permanents pour les traitements au cuivre (dose hivernale). 


 Poiriers et Psylles : 
Les femelles 
Psylles ont commencé leur ponte à la base des bourgeons. Une application sous forme de barrière physique va gêner les pontes. Dans le cas d’un lessivage par la pluie, il faudra prévoir de renouveler l’application. 

Deux pulvérisations à l’argile Kaolinite calcinée (afin de limiter le ruissellement) :

 La première : immédiatement à la dose de 500 g pour 10 litres
 La seconde : dans deux semaines à la dose de 300 g pour 10 litres


 Pour renforcer les défenses des plantes.
 FLÜSSIG Plantes (produit non filtré) contient un dépôt riche en micro-organismes, levures, enzymes.
 A utiliser en milieu acide – ajouter du vinaigre à l’eau de dilution jusqu’à   PH6
 Pulvériser sur le sol en février par temps chaud si pas réalisé en novembre (5l dilués dans 250 l / litres pour 1000m²),
Pulvériser sur les plantes 2 fois par mois (100 ml dans 10 l ou 10 l par hectare dilués dans 600 l).
 
Taille.
 La période de taille doit être mise à profit pour bien observer vos arbres et faire de la prophylaxie :
 Supprimez les fruits momifiés 
 Ils maintiennent du monilia sur l’arbre et dans l’environnement pour la saison à venir
 Supprimez et brûlez les branches chancreuses 
 Brossez les écorces aux anfractuosités et angles fermés des branches pour supprimer les larves d’insectes, les mousses et lichen. Appliquez une barrière physique, type Blanc arboricole, qui gênera le développement de certains ravageurs comme les cossus, autres larves xylophages, certains pucerons… 

 
Plantation.
Les conditions de forte pluviométrie sont défavorables aux plantations des arbres fruitiers. Planter dans de mauvaises conditions pénalise leur implantation racinaire et conduit à l’échec surtout si le sol est trop humide. Les racines s’asphyxient, l’arbre ne reprend pas.
 Si le terrain est déjà préparé et que les conditions persistent, n’enterrez pas profondément les racines. Posez-les sur un sol préalablement bien amendé. Recouvrez les racines de terre fine et émiettée. Tuteurez votre arbre avec un piquet approprié ne dépassant pas la base de la couronne de l’arbre.

 Entretien.
La période du printemps  est favorable à l’entretien des végétaux, aux coupes de bois et ébranchage de haies. Profitez-en pour broyer les branches et épandez votre Broyat en couronne autour des arbres fruitiers. 
 En cas de forte pluviométrie, l’apport ne doit pas être important pour éviter de faire une couverture hermétique sur un sol trop humide : quelques centimètres suffiront.
 Pour déclencher l’activité biologique, un lit de compost pas mûr appliqué entre le sol et le Broyat est conseillé. 
 Une fois le sol ressuyé (mais pas sec) vous pouvez compléter avec toutes sortes de matières organiques (paille de céréales, Broyat, cartons, branchages fins, déchets de légumes ou autres végétaux verts non broyés...etc.).

La Consoude

 

Symphytum officinalis Boraginacées

 

 

 

 

Après l’ortie, un intérêt particulier pour la Consoude. Elle sert à tant de choses, et est peu exigeante !  La consoude est utilisée depuis la nuit des temps. On en a retrouvé la trace dans la nourriture de l'Homme des cavernes.  Elle est tombée en désuétude, mais a reconnu un renouveau dans les pays anglo-saxons dès le XIXe  Siècle.

LA CONSOUDE : Est  un excellent fertilisant  pour toutes les plantes à fleurs et fruits.   On s’en servira donc pour fertiliser les terrains et booster la défense des plantes. Elle améliorera la tubérisation des légumes racines. On utilisera pour cela du   "Purin de consoude" dilué 5% pour pulvériser sur les feuilles, à 10% pour arroser au pied. Comme pour le purin d'ortie, il faut 1Kg de feuilles de consoude hachées pour 10 litres d'eau de pluie (non calcaire). Laisser macérer 10 à 15    jours, selon le temps, en remuant tous les deux jours. Lorsque le jus obtenu ne fait plus de bulles (la fermentation est terminée), le passer afin d'en retirer les feuilles. Le mettre en bouteilles dans un endroit  au noir pour augmenter sa conservation.

 

La consoude va chercher loin ses éléments nutritifs. Sa racine une fois installée, plonge à 1,50 m et même 2 m de profondeur ! Aucune plante herbacée ne va si loin. Une fois bien installée (au bout de 2 ou 3 ans) elle ne craint plus rien, mais avant il faut veiller à ce qu’elle ait un arrosage suffisant, lui apporter de l’azote sous forme de purin d’ortie et désherber autour d’elle. Elle aime les terres profondes du fait du développement de ses racines. Elle fait un excellent engrais, riche en potasse, donc très complémentaire avec l’ortie qui, elle, est riche en azote. 

Lorsque l’on fait des plantations, couper en morceaux quelques feuilles d’ortie et une ou deux de consoude et les mettre directement au fond du trou de plantation. Reprise garantie de la plante !  La consoude est particulièrement riche:     

     -  en Potasse (adaptée pour la fertilisation des pommes de terre).  Elle apporte aussi plusieurs oligo-éléments ( magnésium, cuivre, calcium, zinc, manganèse)

      - en Bore (essentiel pour la floraison). La consoude sera donc utilisée pour les concombres,  courgettes, cornichons,  courges, melons, potirons) et bien sûr tomates, poivrons etc.   

       - en Allantoïne qui favorise le développement cellulaire, (très utilisé en cosmétique comme antirides). C'est un excellent cicatrisant pour les plantes ayant souffert lors de sa trans-plantation. 

Eviter la consoude pour: salades, épinards, bref tout ce qui est légumes à feuilles car ils risqueraient de monter en graines. 

"Décoction de consoude" Pour ce faire il faut 100 gr de feuilles fraîches pour 1 litre d'eau. Laisser reposer une journée puis porter à ébullition pendant 20 mn. Laisser refroidir  et filtrer. Pulvériser à 5% sur les plantes en manque d'azote ou de potasse. Elles seront revigorées. 

"Le concentré de consoude"  est différent de la fabrication du purin. Mais le principe et l'utilisation sont semblables. Il faut un grand bidon en plastique (ou une poubelle) percé d'un trou au fond dans lequel on positionne un robinet. Dans ce bidon on encastre un deuxième bidon dont le fond sera perforé de plusieurs trous. On entasse des feuilles de consoude sur plusieurs centimètres. Couvrir pour éviter l'évaporation. On laisse ainsi les feuilles se décomposer sans ajouter d'eau ni de poids dessus. Les feuilles décomposées donneront un jus de consoude. Il suffira de rajouter au fur et à mesure des besoins des feuilles de consoude dessus. Le jus ainsi formé pourra être soutiré par le robinet.

A diluer: 1 litre pour 40 litres d'eau.